• Bon, Blogg aura eu raison de ma patience... Je déménage !

    Après une tentative pour changer ma présentation, même en modifiant le fichier CSS, et d'autres malheureuses tentatives pour insérer des images à l'intérieur même de mes posts, je craaaaaaque ! Je n'arrive pas à grand chose, tout est lent, et prend des proportions dantesques quand il faut effectuer une manip'... Horreur !

    Du coup, je rejoins une autre plateforme, en copiant sur les coupines, qui elles, arrivent à insérer des images dans leur post ! Et ça m'a l'air plus simple d'utilisation en plus...

    Et puis, je pourrai en outre (mais chut, il ne faut pas le dire trop fort...) y avoir accès de mon lieu de travail Mort de rire (avant le pare-feu bloquait l'accès à la plateforme blogg.org...)

    Donc la nouvelle adresse est PAR ICI !

    A bientôt ! En espérant vous retrouver tous dans ces nouveaux lieux... Clin d'oeil

     


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  • Lou ! Tome 1, Journal Infime, de Julien Neel (Glénat, 48 pages). Terminé le 08 août 2008.

    Genre : bande dessinée

    Avis : 5/5

    Mon documentaliste préféré pourra être content : la BD Lou, que j'avais empruntée depuis déjà quelques semaines, et qui squattait la banquette arrière de ma voiture depuis tout ce temps, a enfin pu profiter d'une lecture cette après-midi !

    Il m'en avait parlé pourtant de ce Julien Neel, et de sa petite héroïne attendrissante ! D'autant que, lorsque nous avions emmenés les élèves au Festival de la BD à Angoulême au cours de l'année, nous avions pu visiter l'exposition Lou, que j'avais vraiment adorée ! (Comme les gosses, en fait !)

    *Mode « souvenirs, souvenirs » ON*

    Dans cette expo, ils avaient tout bonnement recréé l'univers de cette petite collégienne, en mettant en scène l'exposition dans une reconstitution de l'appartement dans lequel vit Lou et sa mère ! Et tout y était ! Cuisine, frigo, canapé, lits, tapis etc. Et le tout dans les tons acidulés de la bande dessinée. C'était vraiment amusant ! Aux murs, des planches originales de Julien Neel, et un parcours pédagogique racontant, étapes par étapes, la création d'une bande dessinée. Les mômes auraient pu rester dans cet univers tout l'après-midi si on les y avait laissés. Ils avaient commencé à squatter l'appartement comme s'ils étaient chez eux ! Cette expo avait été un des moments forts de notre journée à Angoulême, qui reste d'ailleurs un excellent souvenir...

    *Mode « souvenirs, souvenirs » OFF*

    Lou est désormais une série de 4 tomes, dont le premier avait décroché d'ailleurs le Prix Jeunesse 2005 du Festival d'Angoulême.

    Dans ce premier tome, appelé poétiquement « Journal infime », on fait la découverte de cette jeune Lou, qui vit seule avec sa mère. Elle ne connaît pas son père, possède un chat qui a débarqué chez elle par hasard, a une super copine, est amoureuse, et essaie de caser sa mère avec le voisin de palier.

    Les planches sont colorées, et croquent des petits moments de la vie de Lou avec humour et émotion. C'est frais, encore un peu naïf (Lou n'a que 8 ans dans ce tome. C'est un personnage qui a d'ailleurs l'originalité de grandir au fil des albums.) mais si charmant !

    C'est ça, je suis tombée sous le charme de cette petite héroïne. Je pense que les autres tomes ne vont pas tarder à atterrir dans mes mains (et quand je pense que cet album était dans ma voiture depuis au moins... ouh, là... 5 ou 6 semaines... j'ai honte !)

    C'est une lecture réjouissante, avec quelques bons moments de rire (rhôôôôôô, la planche avec le SMS qu'elle envoie à Tristan ! Qu'est-ce que j'ai pu rire ! Et ceux qui sont dans mon intimité comprendront que les SMS et leur interprétation est un sujet qui me tient particulièrement à cœur en ce moment...) et une émotion à chaque planche.

    J'accorderais en plus une mention spéciale aux pages intérieures de couvertures, que l'on se plaît à observer, lire, décrypter, comme on pourrait le faire si l'on tombait réellement sur les pages du journal intime de la jeune Lou. (Tiens, d'ailleurs son chat est comme le mien, il n'a pas vraiment de noms et en même temps en a tout un tas... hilarant !)

    Bref, Julien Neel touche un large public avec les aventures de sa jeune héroïne, et je rejoins donc désormais les rangs des groupies de Lou !

    Et je suis ravie que mon doc l'ait acheté pour les mômes (d'ailleurs, faudrait penser à acheter les autres, ça va faire un tabac, ça...) et que j'aie pu découvrir l'expo à Angoulême... ça a donné une saveur et une dimension nouvelle à ma lecture estivale !

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  • Pour la première fois depuis que j'ai ouvert ce blog, je viens de me faire tagguer...

    Tagguer ? Mais kézaco ? (on ne rigole pas, hein, je ne savais pas ce que c'était avant...)

    Eh bien c'est une sorte de jeu, dans lequel ce lui qui vous taggue vous demande une chose précise, que vous devez exécuter, et faire de même ensuite à votre tour. Comme une chaîne en gros...

    Voici donc les instructions que j'ai eues :

    1 - Indiquer le nom de la personne avec un lien vers son blog
    2 - Prendre le livre que l'on lit actuellement (ou que l'on préfère) à la page 123
    3 - Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes
    4 - Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du livre
    5 - Choisir 4 autres blogueurs/blogueuses pour leur demander ce qu'ils lisent et ainsi de suite....

    1. C'est donc La liseuse qui m'a tagguée. Pour faire un tour sur son blog, c'est par ICI . Plein de lectures intéressantes et des avis qui le sont tout autant !

    2. Le livre que je lis actuellement ? Le Montespan de Jean Teulé.

    3. Alors, alors, ouvert à la page 123, la 5ème phrase est les 3 suivantes, ça donne ça :

    « La nymphe nageait dans son lit d'où l'eau découlant de partout noyait sa chambre. Il y avait de quoi la faire crever !

    Louis-Henri s'en va. Dans la rue, un chanteur chante un refrain d'actualité :

    On dit que la Montespan,

    La fardondaine, la faridondon,

    On dit que la Montespan,

    Cache un petit bidon... »

    4. Le Montespan de Jean Teulé, Julliard, 2008.

    5. Mon choix de bloggeur ou bloggeuse ? Oh, là, là, ça ne va pas être facile avec tout ce monde en vacances... Je jette tout de même mon dévolu sur :

    Leiloona , Belgarpat , Florinette , et l'incontournable Clarabel !


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  • Les croassements de la nuit, de Preston et Child (J'ai lu, 601 pages). Terminé le 04 août 2008.


    Genre : thriller

    Avis : 4/5


    RESUME EDITEUR : Medicine Creek, un coin paisible du Kansas. Aussi, quand le shérif Hazen découvre le cadavre dépecé d'une inconnue au milieu d'un champ de maïs, il se demande s'il ne rêve pas : le corps est entouré de flèches indiennes y sur lesquelles ont été empalés des corbeaux. Œuvre d'un fou ? Rituel satanique ? Il faut le flair de Pendergast, l'agent du FBI, pour comprendre que cette sinistre mise en scène annonce une suite. Qui sème parmi les habitants une épouvante d'autant plus vive qu'il ne fait pas l'ombre d'un doute, pour Pendergast, que le tueur est l'un d'eux...

    Preston et Child signent là encore un bon thriller mené par l'énigmatique et fascinant inspecteur Pendergast...

    Si je dois avouer que j'ai eu un peu de mal au départ à rentrer dans l'histoire, à parcourir ces champs de maïs balayés par les vents, à marcher dans les rues de Medicine Creek, cette bourgade perdue du Kansas, je dois dire aussi qu'une fois imprégnée de l'ambiance particulière de ce roman, je n'ai pas pu m'arrêter par la suite. Ces deux auteurs sont vraiment diaboliques pour ça : ils enchaînent les chapitres courts, modifiant les points de vue, et l'on se sent happé par l'intrigue.

    Cet inspecteur Pendergast me trouble réellement. D'aucuns n'ont pas tort de le surnommer le « nouveau Sherlock Holmes », car ce qu'il est réellement. Mais il est tellement plus... énigmatique ! Quel drôle de personnage ! Il se lie d'ailleurs d'amitié avec une jeune fille au caractère détonnant, Corrie Swanson, et tous deux forment dans cet opus un couple à la fois atypique et intéressant. Pour avoir lu Le violon du diable l'an dernier, je sais qu'elle ne réapparaît pas et c'est bien dommage car je crois bien que je m'étais prise d'affection pour elle... En revanche, je comprends mieux la présence de la mystérieuse jeune fille sur laquelle je m'étais posé des questions, toujours dans Le violon du diable... même si le voile n'est pas entièrement levé...

    L'intrigue en elle-même est assez intéressante, mais j'ai trouvé que l'on devinait un peu trop facilement les tenants et les aboutissants de l'histoire. Enfin en tout cas, j'avais compris depuis un petit bout de temps avant que le mystère ne soit éclairci, et du coup, les dernières pages me sont apparues un peu longuettes... Mais bon, c'est un détail. Le tout se laisse lire agréablement, car les deux auteurs ont une écriture cinématographique qui favorise une immersion totale dans l'univers du livre.

    Du coup, ça me donne même envie de lire la suite du violon du diable, que j'avais trouvé un peu « maigrichon » sur le contenu... surtout pour avoir le plaisir de retrouver l'inspecteur Pendergast !


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  • In tenebris, de Maxime Chattam (Pocket, 610 pages). Terminé le 28 juillet 2008.

     
    Genre : thriller

    Avis : 4/5

     

    RESUME EDITEUR  : Des dizaines et dizaines de personnes ont disparu à New York dans des circonstances étranges. La moitié d'entre elles n'a pas été retrouvée. Julia, elle, l'a été. Elle est découverte vivante, scalpée dans un parc. Sa photo figure au milieu d'une soixantaine d'autres ...
    Jeune détective à Brooklyn, Annabel O'Donnel prend l'enquête en main, aidée par Joshua Brolin spécialiste des tueurs en série. Quel monstre se cache dans les rues enneigées de New York ? Et si Julia avait raison ? Si c'était le diable lui-même ?

     

             J'avais lu il y a maintenant longtemps le premier tome de la trilogie du Mal de Chattam, mais je n'avais pas poursuivi sur ma lancée. J'avais trouvé L'âme du mal plus convenue que Le sang du temps, premier livre de Chattam que j'avais lu et vraiment A-DO-RE.

             Mais là, l'été et les longues après-midi de farniente aidant, je me suis lancée dans la lecture du deuxième tome que voici, In tenebris.

             Alors premier constat : c'est effectivement du Chattam de A à Z puisqu'une fois qu'on a commencé, on ne peut plus s'arrêter. Les chapitres s'enchaînent et l'on a toujours envie de connaître la suite. Du Chattam encore : les détails sont assez violents, mais on ne peut s'empêcher de s'imprégner de cette cruauté pour chercher aux côtés du détective Brolin qui se cache derrière ces facettes monstrueuses du Mal.

             Dans ce tome, on fait connaissance avec une nouvelle détective, Annabel O'Donnel. Elle est attachante et mène l'enquête tambour battant aux côtés de Joshua Brolin. Elle donne d'ailleurs une touche de sensibilité qui se marie extrêmement bien à la mélancolie qui s'est emparé de Brolin depuis le premier livre. Voilà un duo attachant, aux liens à la fois troubles et si nets... Du coup, rien que pour la relation qu'ils ont tous les deux, j'ai acheté cette après-midi le tome 3, que je lirai sans doute d'ici la fin de l'été...

             L'histoire elle-même est digne aussi de Chattam : je persiste à me demander comment de telles horreurs peuvent germer dans le cerveau de cette gueule d'ange... C'est terrifiant ! Les abominations raffinées de ce livre font vraiment froid dans le dos ! Mais c'est à ça qu'on reconnaît les bons thrillers... J'avoue que j'ai suivi son avertissement de début de livre : se glisser sous la couverture, allumer juste une lampe et se plonger dans l'histoire... Eh, bien, que c'est bon de se faire peur... Et quand on revient à la vie réelle, qu'on se sent bien éloigné de toutes ces horreurs...

             Bref, un bon petit Chattam encore une fois. Un bon thriller estival. Et Brolin est si craquant... j'aurais tort finalement de ne pas terminer cette trilogie du Mal...

     


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